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Résumé de l’action Griselidis

21 décembre 2017

Pour visionner le résumé  : http://prezi.com/eg_q7ua1av3y/?utm_campaign=share&utm_medium=copy

Article "La lutte des travailleuses du sexe perspectives féministes" Claire Thiboutot (2001) : 2017.07.26 article sur la prostitution

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Remise du prix Trait d’union 2017 pour un travail de Bachelor sur le thème « Nouveau droit de la protection de l’adulte : Quel(s) impact(s) pour les éducateurs sociaux travaillant en institution dans le canton de Fribourg ? »

13 novembre 2017

TB.Patois-Peiry

Discours_Prix_Trait_union_2017

Le prix Trait d’union a été remis pour la cinquième  fois  lors de la séance de remise des diplômes en travail social de la Haute école de travail social Fribourg le 18 octobre 2017. L’objectif est de péréniser un partenariat avec la HETS-FR et récompenser un travail d’étudiant-e-s analysant et valorisant l’action sociale sous l’angle des objectifs de notre association.

Le travail de Bachelor de Pauline Peiry et Justine Patois « Nouveau droit de la protection de l’adulte : Quel(s) impact(s) pour les éducateurs sociaux travaillant en institution dans le canton de Fribourg ? » a été récompensé.

 

Christophe Koersgen, coordinateur du comité de lecture de Trait d’union a pris la parole afin de présenter l’association et féliciter les auteures lors de la remise du prix. Nous tenons à remercier l’ensemble des membres de Trait d’union, qui se sont investis dans le cadre du comité de lecture et son coordinateur.

Nous vous invitons à lire le travail de Bachelor primé et nous faire part de vos commentaires. Nous remercions les auteures pour avoir accepté de le mettre en ligne.

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Résumé de la visite d’ORS – 21 septembre 2017

12 octobre 2017

Visite d’ORS service AG

« De l’accueil à l’intégration, défis et perspectives »

Le jeudi 21 septembre 2017, les membres de Trait d’union se sont rendus chez ORS pour une présentation des activités de cette entreprise.

Le directeur opérationnel à Fribourg, Monsieur Claude Gumy a accueilli les membres de Trait d’union et leur a présenté le mandat cantonal de l’entreprise. En charge de l’accueil des réfugiés pour le Canton de Fribourg depuis 2008, ORS est actif en Suisse depuis 1992. L’entreprise gère 8 foyers d’hébergement et plus de 550 logements, ce qui représentait, au mois d’août 2017, plus de 2000 requérants d’asile accueillis. Après un bref rappel du processus d’asile en Suisse et du fonctionnement de l’entreprise, Claude Gumy a souligné le défi qu’ont représenté les vagues d’immigration massive de ces dernières années, notamment car ORS est avisé la veille du nombre de requérants qu’ils devront loger le lendemain. En été 2015,  ORS a été amenés à loger 180 personnes par mois, soit 6 fois plus que le nombre moyen de ces dernières années. L’autre défi majeur pour le directeur opérationnel est le fait qu’auparavant, beaucoup de personnes repartaient rapidement dans leur pays d’origine et qu’actuellement, de par les situations sociales et politiques, la Confédération octroie de plus en plus de permis F provisoire. Ces admissions provisoires posent de nombreuses questions au niveau de l’intégration, car malgré le statut provisoire et le peu de moyens mis à leur disposition, certaines personnes demeurent plusieurs années dans cette situation.

PPT_Claude Gumy

Suite à cette présentation, une des coordinatrices d’asile, Madame Harez Abdalla, a explicité plus en détail la 2e phase, c’est-à-dire le passage des requérants d’asile vers un logement individuel. Les missions de cette 2e phase sont le suivi et le conseil social, l’assistance financière et l’intégration socioprofessionnelle. Après avoir évoqué son travail au quotidien, ponctué par les visites à domicile mensuelles, elle a soulevé les différents enjeux de cette phase d’intégration : la responsabilisation, l’autonomie, l’intégration et l’hygiène de vie.

PPT_Harez Abdalla

Pour finir, Madame Véronique Ineichen, responsable des conseillers en intégration, a présenté plus en détail les collaborations d’ORS au niveau cantonal. Elle a explicité le fonctionnement des projets d’intégration menés par l’entreprise avec d’autres acteurs fribourgeois et a rappelé les différents outils mis en place par ORS. Elle a entre autre cité le projet « Vitamin F » qui vise à soutenir les employeurs qui proposent des places de travail durables aux requérants d’asile, en prenant en charge une partie du salaire les premiers mois.

PPT_Veronique Ineichen

Après ces différentes présentations, les membres de Trait d’union ont pu exprimer leurs questions et faire part de leurs réactions. La discussion a porté sur l’encadrement des mineurs, sur le peu de moyens financiers dévolus à cette population et leurs besoins spécifiques. M. Gumy a souligné qu’une table ronde sur la question de la prise en charge des mineurs non accompagnés allait avoir lieu avec les représentants politiques du canton. La question de l’engagement de la population civile et d’autres professionnel-le-s en parallèle à celle d’ORS a été évoquée. L’articulation en termes de collaboration entre ces actions et initiatives « bénévoles » et celle d’ORS a été discutés (accompagnement vers le monde médical, passage à domicile). ORS a rappelé l’existence d’un certain montant d’intégration dû par requérant, permettant la mise en place de certaines mesures (ex : appui scolaire). Certains acteurs du social ont relevé leurs préoccupations quant à la prise en charge psychique des traumatismes des populations, ayant quitté en autre des zones de guerre et l’accompagnement quant au choc culturel inhérent à l’arrivée en Suisse. Il a été relevé que ce thème ferait l’objet d’une prochaine action de Trait d’union en début d’année 2018. Pour terminer, la question du statut d’ORS en tant qu’acteur privé a été soulevée. Claude Gumy a rappelé que leur cahier des charges était identique à celui d’une association et que ce sont leurs méthodes qui diffèrent, non pas leur mission ni la qualité des prestations. Certains membres ont évoqué des réserves quant à l’apolitisme de l’entreprise et son statut de prestataire privé, qui conditionnent les possibles prises de position d’un acteur qui est pourtant en première ligne pour faire part aux autorités et au grand public des besoins et difficultés autour de la question de l’asile.

Suite à ces échanges, les membres de Trait d’union ont été conviés à un apéritif offert par l’entreprise. Ce fut l’occasion de poursuivre les discussions dans une ambiance conviviale.

Nous remercions vivement ORS pour cet accueil et pour la qualité des échanges à cette occasion.